La Clé de notre Réussite est cachée au cœur de nos Croyances

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Les croyances sont l’une des composantes de notre « structure profonde ». Elles façonnent et créent de nombreuses manières « les structures de surface » de nos pensées et actions. Les croyances sont considérées comme …

 
 
 

Les croyances sont l’une des composantes de notre « structure profonde ». Elles façonnent et créent de nombreuses manières « les structures de surface » de nos pensées et actions. Les croyances sont considérées comme l’un des niveaux de changement et d’apprentissage les plus fondamentaux de la PNL. 

Les croyances déterminent la façon dont nous donnons du sens aux événement et sont au cœur de notre motivation et de notre culture. Nos croyances et nos valeurs fournissent le renfort (la motivation et la permission) qui soutient ou inhibe des capacités et comportements particuliers. Les croyances et les valeurs se réfèrent à la question « pourquoi ? ». Les valeurs entrent dans les croyances mais les valeurs elles-mêmes ne sont pas toute la croyance.

Qu’est-ce qu’une croyance ?

Une croyance est une généralisation à propos de la réalité, en rapport avec nos capacités, notre identité et l’univers qui nous entoure. Cette généralisation est liée aux :

Causes « ce que nous croyons être la cause du symptôme » ;

Sens « la signification que nous lui donnons » ;

Limites « les frontières que nous établissons par rapport à ce symptôme ».

Les phrases telles que : « Le pollen provoque des allergies », « Il n’est pas éthique de dissimuler l’information », « Un être humain ne peut pas courir un mile en moins de quatre minutes », « Je ne réussirai jamais parce que j’apprends lentement », « Derrière chaque comportement il y a une intention positive » représentent toutes des croyances, d’une manière ou d’une autre.

Les croyances opèrent à tous les niveaux logiques- toutefois, les plus sournoises sont les croyances liées à l’identité.

Exemples :

« Je suis une victime… » ;

« Je ne mérite pas de réussir… » ;

« Pour que ça vaille la peine, ça doit être difficile… ».

Les croyances fonctionnent à un autre niveau que le comportement et la perception. Elles influencent notre expérience et notre interprétation de la réalité en connectant nos expériences à nos critères ou à nos systèmes de valeurs. Le degré d’adaptation (ou de non-adaptation) d’une situation, activité ou idée, aux croyances et aux systèmes de valeurs d’un individu ou d’un groupe, déterminera son niveau d’acceptation et d’incorporation.

Les croyances sont notoirement difficiles à changer en utilisant les règles typiques de la logique et de la pensée rationnelle. Et les croyances les plus influentes sont souvent extérieures à la conscience consciente.

Les croyances sont associées neurologiquement au système limbique et l’hypothalamus, dans le cerveau moyen. Le système limbique est lié aux émotions et à la mémoire à long terme. Bien que ce système soit à de nombreux égards une structure plus « primitive » que le cortex, il sert à intégrer l’information provenant du cortex et à réguler le système nerveux autonome (qui contrôle les fonctions corporelles de base telles que la fréquence cardiaque, la température du corps, la dilatation des pupilles, etc…).

Étant donné qu’elles sont produites par les structures profondes du cerveau, les croyances provoquent des changements dans les fonctions physiologiques fondamentales de notre corps et sont responsables de beaucoup de nos réactions inconscientes. En fait, cela peut nous faire « battre le cœur », « bouillir le sang » ou « picoter la peau » (effet que nous ne pouvons pas provoquer consciemment). 

C’est cette connexion intime entre les croyances et les fonctions physiologiques plus profondes qui leur donne également la possibilité d’avoir une puissante influence sur la santé et le processus de guérison (comme dans le cas de l’effet placebo). 

Le rôle des croyances humaines occupe une place de plus en plus importante dans les nouvelles frontières explorées aujourd’hui en biologie et en physique quantique. 

Une personne qui croit profondément être atteinte d’une maladie incurable va organiser sa vie et ses actes en fonction de cette croyance, prenant des décisions subtiles et souvent inconscientes qui reflètent cette croyance. Une autre personne qui croit profondément que sa maladie sera guérie prendra des décisions totalement différentes. Et étant donné que les attentes générées par nos croyances affectent notre neurologie profonde, elles produiront également des effets physiologiques spectaculaires. Ceci est illustré par l’exemple de cette femme qui, ayant adopté un bébé et croyant qu’être « mère » supposait allaiter son enfant, a réellement commencé à avoir des montées de lait en quantité suffisante pour nourrir son bébé.

La méta structure des croyances

De nombreuses dimensions de notre existence sont influencées par nos croyances ; ces mêmes dimensions sont également impliquées dans la formation et le maintien de celles-ci.

Si nous fondons notre existence sur ce que nous croyons, à l’égard de notre monde, de nous-même, de nos capacités et de nos limites, d’où nos croyances proviennent-elles ?

Notre expérience sensorielle est ce qui nous fournit la matière première nécessaire à la construction de nos cartes du monde. Les croyances sont des généralisations tirées des données de notre expérience, et sont mises à jour et corrigées par l’expérience. En tant que modèle de notre expérience, les croyances ont été développées pour représenter des aspects des expériences que nécessairement elles effacent et déforment. Ceci donne aux croyances le potentiel de nous limiter tout aussi aisément que de nous renforcer.

Les valeurs sont ce qui donne du sens à nos croyances et expériences. Elles sont les « intentions positives » de niveau supérieur que la croyance est chargée de soutenir ou de refléter. Les croyances relient les valeurs à nos expériences par des déclarations de « cause-effet » et « d’équivalence complexe ».

Les attentes fournissent la motivation nécessaire au maintien d’une généralisation ou croyance particulière. Les attentes se réfèrent aux conséquences que nous anticipons. Comme résultat du maintien d’une croyance particulière. Les conséquences particulières qu’une croyance ou une généralisation produit, déterminent l’utilité de la croyance.

Nos états internes agissent comme filtre de notre expérience que comme stimulant pour nos actions. Nos états internes sont souvent le contenant ou le fondement d’une croyance ou généralisation particulière, et déterminent l’énergie émotionnelle investie en soutien de la croyance. C’est l’interconnexion de ses composantes de notre expérience qui forme ce que Richard Bandler désigne comme « Structure/ tissu de la réalité ». La fonction de nos croyances est de fournir des liens clés entre ces éléments de base qui dessinent notre carte du monde.

Prenons l’exemple d’un enfant apprenant à faire du vélo. Une croyance stimulante, telle que « je peux apprendre » peut lier ensemble des valeurs clés associées à l’apprentissage, telles que « plaisir » et « amélioration personnelle », avec un état interne de « confiance » et l’attente que « ça ira de mieux en mieux ». Ceci fournit à l’enfant motivation et stimulation pour continuer à essayer, même s’il risque de tomber fréquemment avant de maîtriser son vélo. Si l’enfant est capable d’expérimenter des périodes plus longues d’équilibre avant la chute, il renforcera la généralisation « je peux apprendre » tout autant que son état de confiance, l’attente de l’amélioration et les valeurs de plaisir et d’amélioration personnelle.

 

Nos croyances sont des généralisations qui relient expériences, valeurs, états internes et attentes, et forment la structure de notre réalité.

 

Le pouvoir des croyances 

Nos vies sont profondément influencées par nos croyances. Abraham Maslow relate une histoire d’un patient qui était en traitement chez un psychiatre. Le patient ne voulait ni manger ni prendre soin de lui, affirmant qu’il était un cadavre. Le psychiatre passa de nombreuses heures à discuter avec lui, essayant de le convaincre qu’il n’était pas un cadavre. Finalement il demanda au patient si un mort saignait ? « Bien sûr que non », répondit le patient, « toutes les fonctions corporelles sont stoppées ». Le psychiatre essaya ensuite de le convaincre de tenter une expérience. Il allait le piquer avec une aiguille. Le patient accepta. Après tout, il était un cadavre. Le psychiatre piqua doucement la peau du patient avec une aiguille et effectivement, celui-ci commença à saigner. Choqué et stupéfait, le patient s’écria : « ça alors…les cadavres saignent…».

 Cette histoire nous démontre que si quelqu’un croit réellement avoir la capacité de faire une chose, il le fera, et que si cette personne croit que quelque chose est impossible, tout l’effort fourni ne parviendra pas à la convaincre que cela est possible. Ce qui est triste, c’est que beaucoup de personnes malades, comme les cancéreux ou les cardiaques, se présentent à leur médecin ou leurs amis avec la même croyance que celle mentionnée dans le récit ci-dessus. Des croyances telles que « il est trop tard maintenant. Je ne peux plus rien y faire. Je suis une victime…mon heure est venue » ces croyances limitent souvent le développement des ressources du patient.

Nos croyances à propos de nous et de ce qui est possible dans le monde où nous vivons ont un grand impact sur notre efficacité au quotidien. Nous avons tous des croyances qui servent de ressources et des croyances qui nous limitent. Elles proviennent de ce que la religion, la culture, l’école et notre milieu familiale nous enseignent.

Une étude édifiante nous a démontré le pouvoir des croyances : Un groupe d’enfant de niveau intellectuel dans la moyenne a été divisé aléatoirement en deux groupes égaux. Le premier groupe fut attribué à un enseignant à qui l’on avait dit que les enfants étaient « doués ». Le deuxième groupe fut pris en charge par un enseignant à qui l’on avait dit que les enfants apprenaient difficilement. Un an plus tard, le niveau intellectuel des enfants fut testé à nouveau. Il ne fut pas surprenant de constater que celui de la majorité du groupe des « doués » a augmenté, alors que celui de la majorité du groupe des « lents » a baissé. Les croyances de l’enseignant relatives à ses élèves ont impacté leur capacité d’apprentissage.

Dans une autre étude, 100 survivants au cancer (des patients ayant vu leurs symptômes disparaître depuis plus de 10 ans) ont été interrogés sur ce qu’ils avaient fait pour réussir à vaincre leur maladie. Les interviews ont démontré qu’aucune méthode thérapeutique n’était supérieure à une autre.

En effet, certains avaient suivi le traitement habituel de chimiothérapie et/ou irradiation ; d’autres avaient suivi une approche nutritionnelle, d’autres une voie spirituelle, d’autre encore s’étaient concentrés sur une approche psychologique, et certains n’avaient rien fait du tout. La seule caractéristique commune à tout le groupe était qu’ils croyaient tous que la méthode suivie était la bonne.

De la même façon que nous pouvons accorder un instrument de musique pour changer sa tonalité, nous pouvons modifier nos croyances pour préserver ou bien détruire tout ce que nous chérissons, y compris la vie elle-même.


 
 

Latifa Ghazi pour Forma Coach International